Eeet c'est encore mwaaaaa =O [Si vous voulez pas m'voir, j'vous retiens pas, la croix blanche sur fond rouge ( ou l'inverse, ça dépend) est à votre disposition en haut à droite de l'écran XO ]




Une soudaine envie d'écrire une p'tite fic, pour m'dégourdir un peu les doigts =)
Deuuzième chose : je poste à ma guise =o donc aussi bien, je peux poster deux chapitres d'affilé, que en une semaine yen aura pas un ... ! Parce que je ne me force pas à écrire parce qu'on me le demande =) Sauf si vous voulez que j'vous poste un gros cacaaaaa xDD [J'me taiis c'est bon >< ]






Ze prologue, court parce que, justement, c'est un Prologue =O




Sam' a le regard vide.
Sam' est triste, aujourd'hui, elle se dit qu'elle aurait preferé rester chez elle. Et qu'en plus, il pleut.
Sam' passe la large porte de sortie du lycée; elle se fait bousculer, manque de tomber, mais n'y prête pas attention – qui s'inquiéterait ?
Son sac sac se balance derrière son dos au fur et à mesure qu'elle marche, elle est sent que la pluie commence à la tremper.

- Dépêche-toi, ma mère nous attend, elle nous ramène, il pleut trop !

Sam' regarde passer deux filles, des filles de son âge. Elle passe sa capuche, et baisse la tête.
Alors qu'elle entame une marche plus rapide et determinée, à travers les gouttes froides, elle apperçoit quelqu'un, quelqu'un qu'elle reconnaît.
Cette fille qui marche à la même allure qu'elle s'appelle Jenn; elle avait dû être son amie avant.
Jenn se dirige vers le trottoir d'en face, et lorsqu'elle l'a atteint se poste debout et attend, les bras croisés, cachée sous un large gilet bleu marine.
Sam' continue d'avancer, elle emprunte elle l'autre trottoir mais continue de fixer cette fille; elle voulait qu'elle la remarque, mais elle ne voulait pas de sa pitié, du moins pas maintenant.
Alors quand son regard croise le sien, elle le soutient, mais ne s'arrête pas; puis Jenn baisse une nouvelle fois la tête. A ce moment-là, Sam' aimerait pouvoir lire ses pensées.
Une voiture arrive, et en quelques secondes, voilà Jenn partie.
Sam' reprend sa route, elle est seule avec sa conscience; et maintenant, il pleut à verse. Elle va être trempée, mais, après tout, il y a tellement plus grave, dans ce monde. Elle le sait, il y a tellement plus grave, dans ce foutu monde.

# Posted on Thursday, 27 March 2008 at 2:18 PM

Je sais, j'ai été longue xD Mais j'étais malade ... atteinte de la fénéantise ... ! XO

Bref X) Le premier chapitre que voilà n'est pas complet, parce qu'il reste des signes de ma maladie [ce qui veut dire que j'ai pas encore tout tapé X3]





CHAPTER ONE


Sa clope fumant à la main, il se tient appuyé sur la rambarde du balcon de leur chambre. Ses bras sont nus, et on lui a déjà souvent répété qu'il allait attraper la crève; mais il s'obstine. Il dit aimer ce vent frais.
Il recracha tranquillement la fumée, puis écrasa le mégot avant de le jeter en bas.
Il devait sûrement avoir les joues rougies par le froid, tout comme ses mains; mais de cela, il s'en foutait.
Cela faisait longtemps qu'il n'avait plus été vraiment malade – peu importait le froid dans lequel il sortait , jamais il n'attrapait le moindre rhume. Il aurait pu dire que c'était une chance, mais, à force, c'en était presque désespérant .
Il faillit sursauter en entendant la porte fenêtre du balcon s'ouvrir.
- Bill ... Bon sang, mais tu finiras par choper une pneumonie ...
-T'es déjà de retour ? T'avais dit qu't'y passerais la soirée ...
- Ça fait bien deux heures que j'étais en bas.

Les yeux du dreadeux croisèrent ceux du brun; puis il fronça les sourcils.
- Depuis quand, t'es dehors avec ce froid ?
Bill eût un semblant de sourire, puis haussa les épaules; et Tom soupira – il détestait cette réponse.
- Peu importe ... rentre maintenant.
Il allait pour partir, puis s'arrêta encore une fois.
- Au fait, David m'a dit que tous les billets gagnants pour la rencontre avaient été trouvés.
Le chanteur jeta un dernier regard à la ville s'étendant devant lui; puis se retourna, et ils rentrèrent tous deux.


~ * ~


Sam' ouvrit les yeux sur un plafond de ténèbres. Elle porta sa main à son front, essaya d'essuyer la sueur qui y coulait, puis tenta de s'asseoir.
Sa respiration se calma 'elle même; encore un cauchemar. Mais les médecins avaient dit que, bientôt, elle pourrait dormir sans crainte; cependant, elle n'y croyait pas: sans Elle, rien, jamais, ne serait plus « sans crainte ».
Encore une fois, elle passa ses mains sur son visage, et remit ses longs cheveux – teints en rouges depuis l'année passée – derrière ses épaules.
Elle s'informa de l'heure : 2h39.
Elle soupira en silence, constata que les larmes ne venaient pas, apposa son regard un peu partout dans la chambre. Ses yeux commençaient à peine à s'habituer à l'obscurité, quand elle décida de se lever. Le plancher ne grinça quasiment pas, et elle s'en étonna. Elle attrapa un gilet traînant au sol, et le revêtit. Lentement, elle ouvrit la porte et se retrouva dans le couloir. Le silence régnait, c'en était presque étouffant, pensa-t-elle.
A sa gauche, la salle de bains; elle s'y dirigea.
Une fois dans la pièce, elle ferma silencieusement la porte, éclaira. Elle s'approcha du lavabo surmonté d'un miroir. D'abord, elle but : elle buvait toujours après un cauchemar. Puis, s'appuyant sur les deux rebords, elle croisa enfin son propre regard, en face d'elle.
« Merde, pensa-t-elle, avec ces cernes et cette tête, on croirait que je viens de m'échapper de prison. »Plusieurs minutes passèrent.
Elle se fixait toujours, son regard était presque vide de tout.
« Si tu était là, pensait-elle, t'aurais la même tête . Ou peut-être pas. Je sais même pas. Et moi, si j'avais été à ta place, toi à la mienne, alors ... »
Elle murmurait, maintenant, mais se tut en entendant sa mère remuer dans son lit dans la pièce à côté. Depuis qu'elle ne dormait plus, il lui semblait grincer encore plus qu'avant. Le réveil indiquait à présent 3h du matin.
Encore une fois, elle soupira, lasse, puis quitta la pièce. Ses pieds nus sur le carrelage faisaient un bruit qui lui donnait mal à la tête.
Dans le couloir, toujours cette ambiance oppressante; elle observa la porte de sa chambre, puis celle, d'à côté. C'est là, qu'elle se dirigea – comme guidée ou somnambule. Ce fut tremblante, qu'elle pénétra dans la pièce et s'y enferma.
C'était une chambre semblable à la sienne – tout comme la personne qui l'avait habité lui avait été semblable.
Dans la pénombre, elle distingua la forme des meubles; le lit, l'armoire, la bureau ... tout. Elle ne pouvait pas les voir, mais elle savait qu'ils étaient encore là, tous ses posters. Depuis trois ans bientôt, personne n'avait touché à quoi que ce soit ici : Sam' ne le permettait pas. Les nombreux psychologues qui l'avaient suivie avaient pourtant stipulé que ç'aurait été une bonne chose; mais elle s'y refusait.
Curieusement, elle n'avait pas envie de pleurer; peut-être était-elle trop fatiguée pour le faire.
Elle s'approcha du lit; plantée devant, sans savoir quoi faire, elle finit par s'y effondrer, et enfouit sa tête sous l'oreiller le plus proche, arracha les couvertures autant qu'elle le pouvait. Les larmes ne vinrent pas, mais elle sentait encore l'odeur qui avait imprégnée ces coussins. Elle sentait Son odeur, comme elle sentait Son absence. Depuis bientôt trois ans, elle souhaitait chaque jour oublier ce qu'il s'était passé cette nuit-là – chaque jour, elle échouait.
Longuement obsédée par ses pensées morbides, elle finit par s'endormir. Il était alors 3h57.

# Posted on Sunday, 06 April 2008 at 6:08 AM