Eeet c'est encore mwaaaaa =O [Si vous voulez pas m'voir, j'vous retiens pas, la croix blanche sur fond rouge ( ou l'inverse, ça dépend) est à votre disposition en haut à droite de l'écran XO ]
Une soudaine envie d'écrire une p'tite fic, pour m'dégourdir un peu les doigts =)
Deuuzième chose : je poste à ma guise =o donc aussi bien, je peux poster deux chapitres d'affilé, que en une semaine yen aura pas un ... ! Parce que je ne me force pas à écrire parce qu'on me le demande =) Sauf si vous voulez que j'vous poste un gros cacaaaaa xDD [J'me taiis c'est bon >< ]
Une soudaine envie d'écrire une p'tite fic, pour m'dégourdir un peu les doigts =)
Deuuzième chose : je poste à ma guise =o donc aussi bien, je peux poster deux chapitres d'affilé, que en une semaine yen aura pas un ... ! Parce que je ne me force pas à écrire parce qu'on me le demande =) Sauf si vous voulez que j'vous poste un gros cacaaaaa xDD [J'me taiis c'est bon >< ]
Ze prologue, court parce que, justement, c'est un Prologue =O
Sam' a le regard vide.
Sam' est triste, aujourd'hui, elle se dit qu'elle aurait preferé rester chez elle. Et qu'en plus, il pleut.
Sam' passe la large porte de sortie du lycée; elle se fait bousculer, manque de tomber, mais n'y prête pas attention – qui s'inquiéterait ?
Son sac sac se balance derrière son dos au fur et à mesure qu'elle marche, elle est sent que la pluie commence à la tremper.
- Dépêche-toi, ma mère nous attend, elle nous ramène, il pleut trop !
Sam' regarde passer deux filles, des filles de son âge. Elle passe sa capuche, et baisse la tête.
Alors qu'elle entame une marche plus rapide et determinée, à travers les gouttes froides, elle apperçoit quelqu'un, quelqu'un qu'elle reconnaît.
Cette fille qui marche à la même allure qu'elle s'appelle Jenn; elle avait dû être son amie avant.
Jenn se dirige vers le trottoir d'en face, et lorsqu'elle l'a atteint se poste debout et attend, les bras croisés, cachée sous un large gilet bleu marine.
Sam' continue d'avancer, elle emprunte elle l'autre trottoir mais continue de fixer cette fille; elle voulait qu'elle la remarque, mais elle ne voulait pas de sa pitié, du moins pas maintenant.
Alors quand son regard croise le sien, elle le soutient, mais ne s'arrête pas; puis Jenn baisse une nouvelle fois la tête. A ce moment-là, Sam' aimerait pouvoir lire ses pensées.
Une voiture arrive, et en quelques secondes, voilà Jenn partie.
Sam' reprend sa route, elle est seule avec sa conscience; et maintenant, il pleut à verse. Elle va être trempée, mais, après tout, il y a tellement plus grave, dans ce monde. Elle le sait, il y a tellement plus grave, dans ce foutu monde.
Sam' est triste, aujourd'hui, elle se dit qu'elle aurait preferé rester chez elle. Et qu'en plus, il pleut.
Sam' passe la large porte de sortie du lycée; elle se fait bousculer, manque de tomber, mais n'y prête pas attention – qui s'inquiéterait ?
Son sac sac se balance derrière son dos au fur et à mesure qu'elle marche, elle est sent que la pluie commence à la tremper.
- Dépêche-toi, ma mère nous attend, elle nous ramène, il pleut trop !
Sam' regarde passer deux filles, des filles de son âge. Elle passe sa capuche, et baisse la tête.
Alors qu'elle entame une marche plus rapide et determinée, à travers les gouttes froides, elle apperçoit quelqu'un, quelqu'un qu'elle reconnaît.
Cette fille qui marche à la même allure qu'elle s'appelle Jenn; elle avait dû être son amie avant.
Jenn se dirige vers le trottoir d'en face, et lorsqu'elle l'a atteint se poste debout et attend, les bras croisés, cachée sous un large gilet bleu marine.
Sam' continue d'avancer, elle emprunte elle l'autre trottoir mais continue de fixer cette fille; elle voulait qu'elle la remarque, mais elle ne voulait pas de sa pitié, du moins pas maintenant.
Alors quand son regard croise le sien, elle le soutient, mais ne s'arrête pas; puis Jenn baisse une nouvelle fois la tête. A ce moment-là, Sam' aimerait pouvoir lire ses pensées.
Une voiture arrive, et en quelques secondes, voilà Jenn partie.
Sam' reprend sa route, elle est seule avec sa conscience; et maintenant, il pleut à verse. Elle va être trempée, mais, après tout, il y a tellement plus grave, dans ce monde. Elle le sait, il y a tellement plus grave, dans ce foutu monde.